Origines et Histoire du Rottweiler

Le rottweiler est une race de chien provenant d’Allemagne. À cette époque, cette race a été utilisée dans le but de garder les troupeaux ou encore pour effectuer des missions de défense de son maître. En effet, la présence du rottweiler remonte à l’époque romaine. Durant cette période de l’histoire, les mâtins qui sont les ancêtres des rottweillers gardaient le bétail qui était destiné à alimenter tous les légionnaires durant les grandes campagnes militaires. Après le passage des Alpes, Les Romains, présentent sur les lieux, progressent en Germanie, partie de l’Europe où ils installent des garnisons. Ainsi, ils se placent à Rottweil dans une région du Wurtemberg. Au Moyen Âge, la ville de Rottweil devient une ville prospère avec toutes ses activités commerciales. C’est seulement à ce moment qu’on découvre l’histoire de l’ancêtre du rottweiler qui portait le nom de metzgerhund. Durant cette époque, le chien accompagnait les bouchers notamment en gardant et en conduisant les bœufs. Au fur et à mesure, la race du chien devient de plus en plus homogène.

Le nom de rottweiler ne voit le jour qu’à la fin du XIXe siècle quand il est présenté à une exposition en 1892. D’ailleurs, l’interdiction du transport de batailles au début du XXe siècle change l’histoire pour cette race. En effet, il perd son emploi et manque même de disparaître. Toutefois, il connaît une reconversion durant la Première Guerre mondiale. Autrement dit, il sert dans le domaine militaire et plusieurs fermiers l’utilisent également pour garder leurs fermes. Le rottweiler se fait connaître aux États unis en 1935, durant la période d’entre-deux-guerres. Par contre, la race ne fait apparition en Angleterre qu’en 1966, l’Hexagone, lui, ne découvre cette race de chien qu’en 1970. Après sa tumultueuse histoire, la race parvient à rattraper son retard étant donné qu’il occupe la quatrième place dans le « hit-parade “des naissances en France. Après son succès, la race a été touchée par plusieurs problèmes de dyplasien, de troubles osseux sans parler de l’entropion.